Une compta propre ne vous fait pas gagner d'argent.
C'est ce qu'on en fait qui compte.
Comptabilité et conseil, par des restaurateurs, pour restaurants indépendants.
La compta, c'est de l'attaque — pas de la défense.
On vous a appris que la compta sert à vous défendre : rester en règle, ne pas se faire brûler en avril, regarder dans le rétroviseur. C'est l'inverse. Un back office tenu serré, ce n'est pas pour éviter les ennuis — c'est là que se trouve votre prochain pourcent de marge.
Vous n'avez pas besoin d'un quarante-et-unième rapport. Vous avez besoin de savoir quoi en faire.
Tout se joue sur un chiffre que vous vivez déjà : le prime cost.
Coût matière plus main-d'œuvre — le chiffre qui décide si un restaurant tient. Voici comment on met le vôtre sous contrôle.
Une compta propre.
QuickBooks bien monté, votre caisse branchée en direct pour que les ventes du jour se postent toutes seules. Pour beaucoup de patrons, c'est la première fois que leur vrai prime cost apparaît. On ne pilote pas un chiffre qu'on ne voit pas.
Cost control & labor control.
Le cost control, c'est la cuisine et le bar, là où l'argent fuit — la facture qui a grimpé, le pour trop généreux, l'assiette qui coûte plus cher que son prix. On la trouve, en général 2 à 4 % du coût matière. Le labor control, c'est l'autre moitié — les heures et les tips, avec la note labor de la semaine assez tôt pour corriger le mardi avant que le mardi ne vous coûte encore. Vous tenez la salle ; nous, les chiffres.
La marge, chaque semaine, par écrit.
The SBO Brief — une note écrite sur vos chiffres, hebdomadaire et mensuelle. Jamais un chiffre tout seul : le chiffre et quoi en faire, ensemble. Et un appel quand il en faut vraiment un — à l'exception, pas en réunion fixe.
Couper les coûts, faire grossir l'addition — on vous montre où.
La marge a deux côtés, et la plupart des comptables n'en regardent qu'un. Nous travaillons les deux — l'argent qui fuit par l'arrière, et l'argent assis dans votre salle que personne ne vend. On le trouve et on vous le met sous les yeux chaque semaine ; ce que vous en faites, c'est votre décision.
C'est ce que vaut un pourcent de coût matière sur un restaurant à 1,8 M$ — et on en trouve d'habitude deux à quatre, plus le labor caché dans un mardi creux. On vous montre le chiffre et où ça saigne ; vous faites la coupe. Direct dans la marge brute.
Les clients sont déjà là. Si un sur huit prend un dessert alors que ça devrait être un sur quatre, c'est du chiffre d'affaires laissé sur la table — l'occasion de profit la plus ratée du métier, parce que le loyer est déjà payé. On vous montre l'écart chaque semaine ; votre salle le vend.
Jamais un chiffre tout seul. Le chiffre, et quoi en faire.
N'importe qui peut vous envoyer une pile de rapports par e-mail. The SBO Brief est une courte note écrite — hebdomadaire et mensuelle — qui remonte en tête les chiffres qui méritent votre attention et, à côté de chacun, un heads-up sur quoi en faire. La note de la semaine arrive sous 4 jours ouvrés après votre semaine complète — assez tôt pour agir.
Un CFO à l'IA ne s'est jamais fait 86 un samedi soir.
Le marché vend aux patrons des assistants IA, des CFO fractionnés à l'IA, des outils automatiques — des logiciels qui n'ont jamais tenu un poste un vendredi à 19 h. Ça vous tend des rapports. Ça ne peut pas vous dire quels deux serveurs ne proposent jamais le dessert, ni que votre service du mardi midi tourne à 48 % de labor à cause d'un seul mauvais planning.
On n'est pas contre l'automatisation — on s'appuie dessus, et elle fait la saisie. Mais le jugement au-dessus, c'est une personne qui a connu le coup de feu, pas un modèle qui n'a jamais dressé une assiette. N'importe qui peut vous tendre des rapports. Nous, on vous donne le heads-up — et quoi en faire.
Là où vous en êtes — et là où on regarderait.
Un restaurant a deux côtés. Notre équipe connaît les deux.
SBO a été fondé par deux restaurateurs — Philippe et Kym Rousseau, qui ont possédé et fait tourner leurs restaurants à Santa Barbara pendant près de trente ans, trois établissements au sommet et 5,2 M$ par an. Philippe tenait les chiffres et la cuisine ; Kym tenait la salle et les événements. Et l'équipe bâtie autour d'eux est faite pareil — des pros certifiés QuickBooks qui ont aussi fait le service, pas un prestataire qui lit vos chiffres de l'extérieur. Rien dans votre restaurant ne nous est étranger. Rencontrez les restaurateurs →
Voyez ce qu'on verrait — avant de nous payer un centime.
Donnez-nous le nom de votre restaurant et votre ville. Nous lisons ce que n'importe qui peut voir en ligne — votre carte, vos prix, vos avis, et les trois restaurants les plus proches de ce que vous faites — et nous vous envoyons une note d'une page, dans le format que nos clients reçoivent chaque semaine : les chiffres qui comptent, en dollars, et quoi faire de chacun. Le logiciel fait la collecte ; un restaurateur la lit, la corrige et la signe avant l'envoi.
Et quand vous voudrez la vraie version : envoyez-nous une copie de votre P&L et vos cibles matière, labor et prime, et nous ferons la même lecture sur vos vrais chiffres. Celle-là aussi est gratuite — vous ne verrez jamais une facture pour avoir posé une question.
Recevez le Free LookVotre note arrive sous 4 jours ouvrés.
Voyez où vous en êtes — et ce qu'on irait chercher.
Quelques questions sur la façon dont tourne votre restaurant aujourd'hui. Chaque réponse est lue par une personne — pas de relances au téléphone, pas de baratin. On vous montre la forme que ça prend, et l'argent qu'on irait chercher. Le pouls des ventes est automatique ; votre seule tâche, c'est d'envoyer les factures de la semaine depuis votre téléphone, et la note hebdo arrive sous 4 jours ouvrés, votre mois clôturé sous 10 à 15.
Plus gros que la clôture mensuelle — ouvrir, réparer, ou monter une maison comme il faut ? C'est SBO Advisory — Rescue & Build.